Comprendre et défendre la biodiversité et la culturodiversité

Affiche Nuage vert - Green Cloud

L’idée : un nom poétique évoquant la nature pour un lieu innovant

Non, un « nuage vert » n’est pas un horrible nuage de pollution ou une invasion martienne ! C’est même l’inverse. Des lieux liés à la nature, il y en a beaucoup. Des maisons de l’écologie aussi. Choisir un petit nom poétique qui évoque à la fois la préservation naturelle (le « vert ») et le déplacement aérien (insistant sur le fait qu’il s’agit de rayonner sur la vallée de la Dordogne) permet de singulariser et d’interpeller de façon sympathique le public (avec des produits dérivés nombreux possibles). Enfin, le sous-titre évoque le « musée mobile », concept novateur d’un lieu de conservation et de valorisation qui essaime sur le territoire par des opérations nombreuses hors les murs. 

Les atouts

Les Rencontres-Promenades « Histoires de Passages… » ont été créées en 2015 par Laurent Gervereau qui s’est installé à Hautefage. Cette manifestation pluridisciplinaire consiste à valoriser le territoire à Argentat et autour d’Argentat sur Dordogne par une promenade de 4 jours pour découvrir plus de 50 événements. Elles rassemblent des personnes d’ici et d’ailleurs.

Son but est d’apporter de l’attractivité touristique et en terme d’image. Son but est aussi de constituer un laboratoire d’initiatives de qualité dans tous les domaines permettant, si possible, d’être incitatives pour renforcer le tissu économique, favoriser la création de micro-entreprises, jouer la carte des campagnes connectées. A partir de 2018, des rendez-vous mensuels vont permettre une animation pendant toute l’année : Les escapades d’Histoires de Passages…

Histoires de Passages défend la biodiversité et la culturodiversité. Son originalité et son ampleur permettent de rassembler des œuvres précieuses (une collection s’est constituée, dont le dessin de Cabu pour ce qui est devenu sa dernière affiche en 2015). Elles marquent le territoire. Ainsi,  à partir de 2018, les visiteurs toute l’année seront incités à se promener sur le territoire à travers les œuvres pérennes laissées dans l’espace public par Histoires de Passages : Les chemins d’Histoires de Passages… Une sorte de parc de sculptures à l’échelle d’un territoire, évolutif et propre à devenir une destination touristique. 

Histoires de Passages permet aussi d’apprendre et d’échanger. En effet, Histoires de Passages bénéficie de nombreux partenariats parmi lesquels il faut souligner celui de la Fondation René Dumont qui porte le projet d’une Cité de l’écologie – René Dumont (voir appel en annexe signé par de nombreuses personnalités dont le ministre d’Etat Nicolas Hulot). Histoire de Passages a permis la signature d’un accord de partenariat avec le Musée du Vivant (voir brochure jointe). Ce musée traite de l’écologie au sens large des relations des humains avec leur environnement depuis la Préhistoire. 

Histoires de Passages est ainsi une histoire de croisements de compétences et de talents, ainsi qu’une source non négligeable de collections.

Le concept : un musée mobile pour des publics larges et diversifiés

Qu’est-ce qu’un musée mobile ?

Conçu dès 2016 et lancé en 2017 (avec un accord signé en juillet), le nouveau concept consiste à penser d’abord le musée comme une entité au service d’un territoire, c’est-à-dire un musée hors les murs avant d’être dans les murs. Le musée est la carte d’un territoire. A sa manière souvent il « résume » le territoire. Mais les musées sont dans restés encore trop souvent des « bunker », des « temples » fermés, non évolutifs, où le public ne va pas. Là, le but est totalement inverse : le musée mobile agit d’abord sur le territoire et incite ainsi à venir voir ce qui se passe dans ses murs. Pour ce faire, il crée des petites structures de présentation et se balade sur tout le territoire en accompagnant des manifestations (fêtes, marchés…). Le musée accompagne ainsi la vie locale.

Par ailleurs, la population sera invitée à  apporter des pièces au musée qui sera le conservatoire du territoire et au-delà bien sûr. Ce musée sera consacré à l’histoire de l’écologie au sens large –les humains et la « nature »-- et à la défense de la biodiversité et de la culturodiversité. Il parlera d’agriculture et d’élevage, dans des formes anciennes comme dans des formes nouvelles, en zone rurale comme en zone urbaine. Son originalité sera de prendre les choses dans leur ensemble indissociable en  mêlant culture et agriculture, images et économie concrète, éveil à la biosphère, traditions et innovations…

Quelles collections ?

Trois axes permettront d’orienter la sélection en fonction du projet culturel original : Biodiversité et culturodiversité locales ; histoire d’Histoires de Passages ; histoire environnementale générale et enjeux internationaux sur la biodiversité et la culturodiversité. Ce lieu sera donc d’abord un lieu de préservation de la biodiversité et de la culturodiversité locales. Il le fera en lien avec la population qui verra ses dons valorisés et commentés au musée et dans les manifestations hors les murs du musée mobile. Il le fera comme partie prenante de l’observation et de la valorisation de la biodiversité du territoire. Ensuite, Histoires de Passages, par son extraordinaire pluridisciplinarité et ses plus de 50 événements annuels, permettra immédiatement de conserver des œuvres d’artistes et des images de savant(e)s sur lesquelles la nouvelle institution aura les droits. Enfin, en lien avec le Musée du Vivant, l’histoire environnementale générale sera documentée (l’histoire de l’écologie au sens large des rapports des humains avec leur environnement depuis la Préhistoire). C’est un formidable enjeu pédagogique pour tous les publics. Dès maintenant, des films, des expositions peuvent être utilisées gratuitement. Et les collections se développeront au sein de la nouvelle institution sous l’angle de la biodiversité et de la culturodiversité. 

Quelles manifestations ?

La caractéristique de l’institution est non seulement d’être mobile mais de lier toujours biodiversité et culturodiversité, de parler d’agriculture et de culture, d’oiseaux et de musique, d’objets artisanaux d’ici et d’arts lointains… Ce sont des manifestations hybrides qui font « couple », des manifestations couplées qui rassemblent, éveillent la curiosité, touchent des publics divers ne se rencontrant pas d’habitude, comme lorsqu’Histoires de passages fait intervenir un spécialiste de physique quantique et des joueurs de cabrette et d’accordéon diatonique. C’est réjouissant et éveille. C’est festif (valorisations gastronomiques) et passionnant. Le lieu sera ainsi un lieu vivant, d’échanges, de découvertes, dans ses murs et hors les murs.

Pour tout renseignement : contact


 

Conseil scientifique

Président : Laurent Gervereau

 

Membres : François Albera (professeur historien du cinéma, Université de Lausanne), Etienne Barillier (enseignant, spécialiste de littérature et imaginaire, Limoges), Nicolas Baudelet (Des lendemains qui chantent, Tulle), Christoph Becker-Schaum (Archiv Grünes Gedächtnis, Berlin), Nicolas Bel (spécialiste d’agriculture urbaine, Topager), Wladimir Berelowitch (spécialiste de la Russie, professeur à l’université de Genève et École des hautes études en sciences sociales, EHESS), Gilles Béville (président de l’Association pour le tourisme équitable et solidaire), Laurent Bihl (historien de la caricature), Alexis Blanchet (spécialiste cinéma et jeux vidéos, Université Sorbonne nouvelle-Paris III), Cécile Blatrix (professeure de science politique, AgroParisTech et Université Paris I Panthéon-Sorbonne), Michel Bouvet (graphiste, ESAG-Penninghen), Nicole Brenez (théoricienne du cinéma expérimental, Université Sorbonne nouvelle -Paris III), Jean Brousse (économiste et sociologue), Daniel Cérézuelle (Société pour la philosophie de la technique), Gilles Clément (jardinier et paysagiste, professeur à l’École nationale supérieur du paysage et au Collège de France), Philippe Coste (directeur Epitech Toulouse, directeur délégué French tech), Ariane Dahan (conservatrice, Maison John et Eugénie Bost, La Force - Dordogne), Christian Delporte (professeur, Université Versailles-Saint Quentin, président de la Société pour l’histoire des médias), Eric Favey (président de la Ligue de l’Enseignement), Etienne Feher (architecte, directeur d’ABF-lab agence spécialisée en innovation environnementale), Corinne François-Denève (spécialiste de littérature et théâtre et chanson, Université de Bourgogne, présidente de la Compagnie Benoit Lepecq), Nathalie Frascaria-Lacoste (écologue, présidente de département à AgroParisTech, Humanité & Biodiversité), Marc-Olivier Gonseth (Directeur, Musée d’ethnographie de Neuchâtel), Pierre-Henri Gouyon (biologiste, professeur au Museum national d’histoire naturelle, Sciences Po), Emmanuel Guigon (directeur du musée Picasso Barcelone), Françoise Hache-Bissette (spécialiste de la gastronomie, professeure à l’Université Versailles-Saint Quentin, Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines), Hafida Jemni (professeure d’art contemporain d’Afrique, IESA Arts & Culture), Nadia Yala Kisukidi (philosophe, université Paris VIII, vice-présidente du Collège international de philosophie de 2014 à 2016), Marie-Hélène Le Ny (plasticienne photographe), Cédric Lesec (directeur des relations extérieures, Musée des Confluences, Lyon), Gilles Luneau (écrivain et journaliste, directeur de globalmagazine.info), Anne Massoni (maître de conférence en histoire médiévale, Université de Limoges), Chantal Montellier (présidente du prix Artemisia), Pascal Ory (professeur, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, EHESS, Sciences Po Paris), Marc Pallain (mathématicien et photographe), Thierry Paquot (philosophe et essayiste, Institut d’urbanisme de Paris), Muriel Paucard (directrice, Médiathèque Xaintrie Val’Dordogne), Michèle Périssère (directrice, Musée Jacques Chirac, Sarrans), Michel Pierre (écrivain, spécialiste notamment de la bande dessinée), Anna Pravdova (conservatrice, Galerie nationale de Prague), Gilles Ray (journaliste limousin, kinésiologue), Sébastien Repaire (historien de l’écologie, SciencesPo Paris), Séverine Revollet (spécialiste environnement, FAL19), François Robinet (maître de conférences en histoire contemporaine, Université Versailles-Saint Quentin, directeur du festival Les Médiatiques), Jacques Salles (producteur audiovisuel, GTV), André Stas (écrivain, poète et plasticien, régent du Collège de ‘Pataphysique, Liège), Jean-Michel Teulière (ornithologue, maire de Saint Bonnet-les-Tours-de-Merle), Aurélie Utzeri (conservatrice du Musée du Vivant, premier musée international sur l’écologie), Stéphane Vaiedelich (Musée de la Musique – Philarmonie de Paris), Alexis Vrignon (historien de l’écologie, RUCHE - Réseau des chercheurs en histoire environnementale), Kenneth White (écrivain, fondateur de l’Institut international de géopoétique), Ye Xin (peintre et calligraphe, maître de conférences à l’Université Paris VIII), Estelle Zhong Mengual (SciencesPo Paris)

 

 

Membres institutionnels signataires de l’Accord de coopération « Nuage Vert - Green Cloud, musée mobile - Vallée de la Dordogne » : Hubert Arrestier (président de la Communauté de communes Xaintrie Val’Dordogne), Pascal Coste (président du Conseil départemental de la Corrèze), Philippe Di Folco (président d’Histoires de Passages), Marc Dufumier (président de la Fondation René Dumont), Jean-Claude Leygnac (maire d’Argentat sur Dordogne)

 

 

Un premier objet symbolique

 

 

 

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Laurent Fabius a bien voulu offrir en décembre 2017 le premier objet des collections de "Nuage Vert - Green Cloud musée mobile Vallée de la Dordogne". Il s'agit d'une pièce historique internationale à forte valeur symbolique : le marteau de clôture de l'accord de Paris pour la COP 21 dédicacé (voir photo). Laurent Fabius, actuel président du Conseil constitutionnel, fut en effet président de la COP 21, conférence des Nations unies sur les changements climatiques. Le 12 décembre 2015, il déclara sur la tribune de la salle plénière au Bourget, à 19h30 : «C’est un petit marteau, mais je pense qu’il peut faire de grandes choses!».  Dans un petit bruit sec, le chef de la diplomatie française signa ainsi l’adoption par 195 pays de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la protection de la planète.

 

Cette première pièce est forte et de portée internationale. Bien sûr les collections du musée mobile seront très diverses avec un ancrage local sur la biodiversité et les traditions culturelles (c'est la carte d'un territoire). D'autres pièces rares l'enrichissent, comme le dessin original de la dernière affiche de Cabu (pour "Histoires de Passages..." 2015), le fauteuil de Speedy Graphito ou la sculpture monumentale de Diadji Diop. Elles serviront pour expositions et manifestations diverses, notamment des structures mobiles seront conçues pour accompagner la vie de la population (c'est le musée mobile : un musée qui est là où se passe la vie collective : marchés, fête des plants ou du cochon, concerts...).

 

Et puis tout cela permet une diffusion en ligne de programmes multimedia. L'idée est ainsi de toucher véritablement des publics très divers.

 

 

 

Ca cogite :

 

le LabSav

 

 

 

Oulala, quel est donc ce nouvel animal ? Le LabSav est né en fait de demandes diverses parallèles aux activités de Nuage Vert.

 

Le LabSav, c'est quoi ? Le mot "LabSav" est la contraction de "Laboratoire des Savoirs", car les savoirs évoluent et nécessitent d'être toujours interrogés. "Découvrir est un plaisir" est-il proclamé durant les Rencontres-Promenades "Histoires de Passages..." Mais cela ne suffisait pas apparemment. Alors sont organisés des moments particuliers dans des lieux variés tout au long de l'année. Il s'agit parfois de donner des repères dans des cycles ("les grandes étapes de l'histoire du visuel", comprenant art et images, ou "l'histoire mondiale de l'agriculture et de l'élevage", par exemple). Il s'agit aussi d'avoir des événements ponctuels pour transmettre des connaissances avec simplicité sur un point particulier ( le big data ou le rôle des rapaces) ou réunir des chercheuses et des chercheurs qui tâchent de confronter leurs travaux pour faire avancer un sujet sur un ou plusieurs jours.

 

C'est gratuit, mobile, inconstant, passionnant --et joyeux nous l'espérons. Nuage Vert écoute bien sûr les demandes, les envies, les aspirations, les questions, les propositions pour construire son programme. Renseignez-vous. Tous les âges sont concernés. Exprimez vos demandes et laissez vos coordonnées sur ce site pour recevoir la programmation.

 

 

...alors, quel plus beau symbole du LabSav que ce dessin offert par Pétillon montrant les philosophes du siècle des Lumières venus faire la fête à Argentat et bousculer gaiement les obscurantismes destructeurs avec toutes et tous :

 

 

 

 

Histoires de passages…

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